Presse

7 ventes aux enchères à suivre en juillet

Connaissance des arts – 30 juin 2020

« Les audacieux sièges du comte d’Artois mis aux enchères par Artcurial ».

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Faute de commission Versailles ne peut préempter une commode

La Tribune de l’art – 17 décembre 2016

« Elle a été achetée, sur les conseils de l’antiquaire Camille Burgi, par un collectionneur privé russe francophile habitant entre la Russie et la France. »

Une commode bientôt de retour à Versailles ?

Connaissance des arts – 15 décembre 2016

« C’est l’antiquaire Camille Bürgi qui a acheté la commode pour un collectionneur étranger, fasciné comme lui par le Château de Versailles. »

Camille Bürgi : le héraut de Drouot

La Tribune – 5 octobre 2001

 » Ce grand antiquaire spécialiste du XVIIIe préside l’association parisienne « Quartier Drouot ». « C’est maintenant que les acheteurs peuvent faire des affaires car les marchands ont besoin de liquidités ». »

Charles Aznavour, roi du Quartier Drouot

First Class Paris – 27 novembre 2000

« Charles Aznavour, toujours là au déjeuner que donne, à la cave Drouot, le grand antiquaire Camille Bürgi, président de l’association Quartier Drouot (…). »

XXe Biennale des Antiquaires : Camille Bürgi, esthète passionné

Paris Match – 7 septembre 2000

« Camille Bürgi expose cette année encore une pièce maîtresse rarissime, un secrétaire en laque camomille estampillé Rübestruck, fruit des « graines de sa passion », comme il appelle ses objets de collection ».

Quartier Drouot : An deux

Quoi de neuf à Paris ? – novembre 1999

« Il a mille fois raison l’antiquaire Camille Bürgi, Président de l’association du quartier Drouot, de dire : « l’unique moyen pour bâtir à nouveau cette source du beau est à la liberté des transactions, l’élan des échanges, des contacts internationaux. Il n’y a pas que Londres ou New York, n’oublions pas que Paris a toujours eu la place centrale dans l’histoire de l’art ». »

Profession : Antiquaire

Entreprendre – octobre 1999

« On n’est jamais antiquaire par hasard, à défaut d’autre chose. Petit garçon, Camille Bürgi visitait avec sa mère les musées et les galeries d’art ». »

Dîner de la Biennale des Antiquaires 1998

Paris Capitale – octobre 1998

« Quand les antiquaires font la fête, ils sont d’un modernisme étonnant et n’hésitent pas à invoter tout ce que Paris compte de personnalités chixs, pleines d’esprit et de goût. »

Camille Burgi entouré de Catherine Deneuve et Charles Aznavour.

L’époque XVIIIe sublimée par Camille Bürgi

Paris Capitale – septembre 1998

« S’il n’est pas issu du milieu traditionnel des marchands, Camille Bürgi en possède la discrétion et la rigueur. Cet antiquaire de quarante-six ans est apprécié pour sa simplicité par ses nombreux clients, dont de multiples personnalités (…). »

Camille Bürgi, les ailes du désir

Paris Capitale – juin/juillet 1998

« Camille Bürgi (…) spécialiste du mobilier et des objets d’art du XVIIIe siècle, est l’homme qui détecte les chefs-d’oeuvre, par goût et par vocation. Rencontre avec un dénicheur d’émotions. »

Deux mois après la Biennale des Antiquaires 1996

Connaissance des Arts – décembre 1996

« Début novembre, Camille Bürgi totalisait six pièces vendues sur les douze publiées dans son catalogue de la Biennale et recevait deux propositions par semaine pour sa splendide commode de Weisweiller. »

Biennale des Antiquaires 1996

Quoi de neuf à Paris ? – septembre 1996

« Camille Bürgi (stand 93) présentera le fruit de ses recherches passionnées et notamment un vase en porphyre Louis XV-Louis XVI, une suite de quatre fauteuils Louis XV et, surtout, cette pièce rare, une desserte de Weisweiller estampillée (Louis XVI). »

Volupté et frustration à la Biennale des Antiquaires

Le Monde – 14/15 septembre 1996

« Si Camille Bürgi parvient à vendre son exceptionnelle desserte en tôle laquée estampillée Weisweiller (1744-1820), son année est assurée. En toute confraternité, ses voisins susurrent aux amateurs des prix délirants, pour ce meuble qui est sans doute un des plus remarquables du Salon ».

Biennale : ces antiquaires à la fête du Carrousel

Le Journal du Dimanche – 8 septembre 1996

« A voir entre autres : la splendide desserte de Weisweiller (époque Louis XVI) estimée 12 millions de francs chez Camille Bürgi ».

La Biennale est sublime

La Libre Belgique – 14/15 septembre 1996

« Il faut encore aller (…) chez Camille Bürgi pour admirer, outre des objets de bronze doré à tomber mort, une desserte de Weisweiller elle aussi ornée de motifs végétaux en laque, qui fait rêver. »

Les prix à la Biennale

Le Monde – 20 septembre 1996

« Cette année, le meuble le plus cher est une desserte à ressaut d’Adam Weisweiller, d’époque Louis XVI, à décor en laque, annoncée à 12 millions de francs par Camille Bürgi. »

Mobilier 

L’objet d’art – septembre 1996

 » Un chef d’oeuvre de Weisweiller présenté par Camille Bürgi à la Biennale des Antiquaires. »

Bille-en-tête : le retour du surdoué

Aladin – décembre 1994

 » « Plutôt arrêter que de baisser la qualité ». Egal à lui-même, Camille Bürgi revient de ses pérégrinations en Europe et aux Etats-Unis et sera bien présent à la XVIIe Biennale des Antiquaires ce mois-ci à Paris, avec un lot de marchandises du XVIIIe siècle, sa spécialité, dont il n’a pas à rougir. »

Les Gens

Libération – 21 novembre 1994

« Camille Bürgi, 43 ans, a fait « un tabac » à la Biennale des Antiquaires. Il a vendu une table de pierre dure XVIe 750.000 F (un prix qu’il regrette presque), un salon Louis XVI 600.000 F, un guéridon Empire 250.000 F… Retour réussi donc pour le « surdoué », comme l’appellent certains de ses confrères. »

Camille Bürgi : le temple du XVIIIe

Paris Capitale – décembre 1992

« On peut dire en effet que Camille Bürgi (41 ans) est à l’antiquité ce que Lanvin est à la mode ».